Ce terme désigne la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, qui s’est concrétisée le 31 janvier 2020.

Le pays, alors dirigé par Theresa May, avait déclenché l’article 50 du traité de l’Union européenne le 29 mars 2017, il y a 7 ans de cela, et 8 ans depuis le référendum britannique de 2016.

L’Union européenne a tout tenté pour garder ce membre fondateur de l’UE (avec les 5 autres États : Allemagne, Belgique, France, Italie,  Luxembourg et Pays-Bas); il y a eu des négociations longues mais le Royaume-Uni voulait à tout prix regagner sa souveraineté et ne plus être un pays « féodalisé » à l’UE.

David Frost, qui négociait pour le brexit exprime : « Nous ne serons pas un État vassal, nous voulons la restauration de notre souveraineté et notre liberté en tant que pays, que l’Union européenne le veuille ou pas. Nous n’accepterons pas des dispositions qui leur donnent le contrôle sur notre argent, et la façon dont on doit organiser les choses ici (au R-U). C’est ça, être un pays indépendant ».

Les nombreuses failles des règles UE ont mis à plat des domaines comme la santé (l’interdiction des compléments vitaminés et des remèdes à base de plantes a entraîné la fermeture de nombreux magasins de produits de santé); le marché de l’art (le marché londonien a été brutalisé par les règles de l’Union en matière de TVA); les règles sur le commerce (c’est effectivement l’UE qui négocie tous les accords de libre-échange, » les free trade agreements », qui résultent en des impacts commerciaux souvent très néfastes selon les domaines, notamment en quotas de vente, en droits de douane, etc…).

Le retrait du Royaume-Uni a donné des ailes à d’autres pays eurosceptiques, qui ont largement manifesté leur désir d’emboîter le pas au brexit: les Pays-Bas, la Hongrie, mais aussi la France, qui parle de plus en plus d’un Frexit.

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